En ce moment, pleins de choses me passent par la tête. Enfin, encore plus de choses que d’habitude. Le corps et le coeur ne sont pas en reste, fidèles alliés de mes ruminations toujours vivaces.
Peut-être que c’est ça, aller juste bien, et aimer la vie, simplement. Sans attentes démesurées, sans cynisme parisien. Peut-être qu’il me suffit juste d’une grande tasse de thé, d’un petit animal ronronnant sur mes genoux et d’un bon disque pour mettre ma machine en veille. Peut-être que partager un dessert avec une personne qui compte est aussi un bon moyen de décompresser. Et quelle pression, anyway ?
En ce moment donc, ce livre me bouleverse et me fait réfléchir, et m’inspire. En tant qu’abonnée aux errances le long des obscurs sentiers de mon imagination, je peux dire qu’ouvrir la fenêtre et pointer le nez dehors me fait du bien.
Arpenter Paris, éviter les passants lâchés à vive allure sur les trottoirs encore trempés, se concentrer sur le rythme qui envahit mes oreilles, découvrir qui joue à l’Olympia ce soir-là, penser à la mer, encore et toujours, penser aux sirènes et à mes livres… mes journées sont faites de ça.
Parfois il arrive que les rêves prennent l’apparence de photographies et de gribouillages et de petits mots. J’essaie de les collectionner au sein de mon album Panini à moi.

















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