
C’est tellement bien dit que je recopie:
João Pedro Vale n’a de cesse de convoquer l’onirisme dans son travail. Influencé par les contes de fées, l’artiste y fait référence tantôt dans ses dessins à l’encre, tantôt dans ses sculptures décalées et baroques, tantôt dans des oeuvres « gigantesques ». Avec Feijoeiro, le spectateur est immergé dans une nature envahissante, tout à la fois dévorante et jubilatoire. L’espace du musée est gommé: seule compte la densité de l’oeuvre, sa présence physique bien sur, mais aussi sa puissance narrative.
Signé cédille!

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